L'intense autour de moi. L'intense sur mes yeux et au bout de mes doigts. Et l'apétit de vivre encore un peu plus chaque seconde. Le nécessaire et l'essentiel. Connaître un peu plus chaque seconde, s'imprimer l'envers des paupières de l'indicible qui s'évapore déjà. Et la paix. Cette fausse paix qui semble si réelle que tu mettrais bien ta main au feux si elle se joue de toi. Presque. Pas encore. Pas maintenant.
A cette seconde, tout m'est égal.