Je fermai les yeux lorsqu'une pensée effrayante naquit dans mon esprit.
Une pensée sournoise, et surgie d'elle-même, sans que j'ai pu l'entendre prendre forme dans le flot d'autres pensées qui se bousculaient déjà à l'interieur. Une pensée atroce, naturellement devenue évidence, qu'on ne peut ignorer.
Elle était là, surgie en un quart de seconde d'un inconscient inpalpable.
Et j'ouvrai les yeux, abasourdie, écrasée sous son poid, terrifiée par ce jaillissement incompréhensible de ce que je devinais sans jamais avoir pu savoir.