Les yeux baissés, les mains crispées tombant sur les genous. Des mains qui se débattent et se serrent l'une l'autre comme pour retenir quelque chose que l'on sent glisser.
Et la souffrance. Aigue. De celle qui ne s'échappe qu'en sursauts douloureux, qu'en gémissements où le corps appelle de toutes ses forces des larmes qui ne viennent pas.
Quelques images seulement, quelques sensations arrachées au sommeil.
Mes mains qui cherchent à s'agripper dans le vide et criant comme une enfant : "Je veux mon père, je veux mon père !"
Je me suis réveillée en pleurant.